PREMIERE REPONSE :

J-F,

Te réponds du mieux dès que je peux. Bcp de choses en ce moment. Comme ça de suite, je dirais tout ce qui va s’avérer propice à rééquilibrer le poids sous la masse car probablement que l’équilibre n’est pas de la partie, s’il accélère, c’est qu’il emporte parce qu’il est sur les épaules. Arrêts fréquents, reculés au pas. Epaules en dedans et contre-épaules, passant de l’un à l’autre au pas et au trop juste une ou deux foulées puis progressivement augmenter leur nombre, spirales partant d’un cercle qui se referme graduellement puis se rouvre jusqu’au cercle initial, épaules en-dedans sur le cercle et gymnastiquer à la manière Nuno, sans chercher à suivre des formes préétablies mais uniquement basées sur ce que l’on ressent pour éviter de « perdre » le cheval dans son bon équilibre, donc on lui laisse pas le temps ni l’occasion de précipiter en lui suggérant une position où il découvre une zone de confort,  beaucoup travailler les transitions d’allures et au sein de la même allure varier les cadences et ainsi convaincre le cheval qu’il a besoin de s’équilibrer différemment, demi-arrêts sur la rêne extérieure (aussi ds les figures, spirales, serpentines, demi-volte et demi-volte renversée, varier en cultivant l’idée de ne pas lui laisser le temps ni l’occasion de « reprendre les rênes » càd d’accélérer, d’échapper, faudrait d’ailleurs plancher sur la cause, pourquoi a-t-il choisit ce  symptôme ?)    Pour les 1/2 arrêts, toujours veiller à  une impulsion irréprochable, bien entres jambes, mains et assiette présents ce qui ne veut pas dire « agissant », ds le demi-arrêt les doigts de la rêne extérieure doivent re- s ‘ouvrir à la vitesse de l’éclair de la même façon qu’ils se sont fermés très fermement, il y a une certaine « énergie » qui doit « présider » à tout cela, c’est au cavalier qu’il incombe de créer ce contexte pour que le message soit reçu : à ce sujet, parler au cheval, inutile de le faire à voix haute, l’enseignant peut aussi créer cela en se connectant avec le cheval en lui exprimant ce que l’on observe et notre désir de lui venir en aide pour qu’il se sente mieux, ça passe par le plaisir aura à coopérer, bien formuler clairement en évitant les négations ( ex utiliser le verbe « empêcher plutôt que « ne pas », car l’univers a certaines lois et comme en mathématique il détecte les « signes » + et – , utiliser le verbe « être » dans « Je Suis » est un catalyseur puissant vu qu’on incarne le « Je Suis ce Que Je Suis » ). L’enseignant s’adresse au cheval et au cavalier oralement mais encore plus curativement pour résoudre une difficulté par sa petite voix intérieure, il créée ainsi ce contexte permettant tout ce qui favorisera la résolution en collaborant avec les entités qui coopéront en permettant de passer de l’intention à la concrétisation.

J’y reviendrai, il y a évidemment toute l’histoire du poids du corps du cavalier, son assiette, les coudes bien au corps et la main intangible dans le sens ne se laisse pas emporter par le poids de l’encolure qui se fait pesante si le cheval tâche « d’arracher » la main.

C’était tout bonnement presque pas possible de ne rien répondre de suite ds ma foulée mais je compte un peu y regarder de plus près dès que je peux !

Bien à toi,

Dom

S’inspirer de la Bible -équestre pour inventer les transitions, ce dialogue continu en ne laissant pas le cheval « sortir » de cette conversation même si on lui offre des pauses à chaque instant, on ne parle pas à son interlocuteur sans respirer, ça signifie pas le saturer de stimuli

https://www.youtube.com/watch?v=V0Yybm2M8Rc

https://www.youtube.com/watch?v=XhQkKPUGx-A

Colección privada, propiedad de Mr.Piotr W. de Francia. Todos los ejercicios a dos pistas, ejecutados cuidadosamente y con la preocupación de que el caballo …

https://www.youtube.com/watch?v=Q6XgYXIEIS0

I am putting together a list of people that would like to purchase the DVD Nuno Oliveira: In HIS Own Words. It will be in the form of two DVD the first of wh…

DEUXIEME REPONSE :

C’est quasi irrésistible : recevoir ce genre de question est en soi une joie qui m’invite à me souvenir et ça vient tout seul en se le représentant.

Hier j’ai pensé que tu pourrais proposer un travail aux longues rênes et tâter les mêmes exercices progressivement en te laissant le temps d’apprivoiser l’aspect technique, soit tu demeures derrière le cheval mais tu te places aussi +_ à hauteur des épaules avec la rêne externe passant par-dessus l’encolure en ajustant le contact entres les 2 rênes, rien ne change, on continue le dialogue avec des cessions etc même les demi-arrêts si le cheval essaie de précipiter, une gaule assez longue pour donner des touches qd nécessaire et où nécessaire. Par ce travail le cheval va découvrir qu’il ne lui est plus possible d’accélérer le tempo à sa guise en pesant sur les épaules, il devra s’ajuster au pas de l’homme à pied, donc tu vas cadencer un petit trot, il va devoir rassembler, donc il va devoir se rééquilibrer parce que toi tu vas aussi montrer que tu es là pour lui faire engager son arrière-main.

Je me souviens que je prenais plaisir avec les longues rênes, toi aussi tu fais du sport, c’est vrai  mais pas comme mon emoji parce que tu vas apprendre à amener le cheval dans ton rythme, tu cours pas, tu marches en variant ta cadence selon. Maintenant au début, tu trottineras certainement toi aussi mais tu verras que vous allez trouver un « accord ».

J’ai aussi imaginé la possibilité d’un travail en descente de mains dans l’idée, « tu veux accélérer, et bien vas-y jusqu’à plus soif », si le cheval a envie de passer à la vitesse suivante, on le laisse faire tjs rênes longues jusqu’à l’essoufflement , ce qui peut durer un certain temps évidemment, tu te souviens de la technique utilisée par les Indiens pour capturer leurs mustangs, c’est pas comparable en soi mais c’est quand même  efficacement curatif de faire faire au cheval l’expérience, au moins une fois pour qu’il s’en souvienne. Tu te rappelle notre séance chez toi avec Diane pour traiter son comportement de ne pas se laisser attraper en prairie .

Un autre exemple dont je me souviens c’est un cheval qui se retenait tellement que Tijn l’a pris à utiliser comme les thérapeutes familiaux ce qu’on nomme « l’injonction  paradoxale »: « tu veux pas avancer, ok on peut reculer si tu préfères et il l’a fait reculer sur la logeur jusqu’au moment où le cheval a « senti » le mur, càd la « limite » et Tijn a continué à lui demander de reculer alors qu’il avait les fesses dans le mur : le cheval a pigé.

Faut que nous arrêtions la  dualité de  nos possibilités : c’est pas soit une façon de faire OU une autre ( les exercices préconisés ds ma pré-réponse » ) , ça peut fort bien être les deux , une séquence concentrée sur la mise en main où le cavalier ne lui permet plus de lui « arracher » la main, de peser sur les épaules, de précipiter son trot ET la  proposition descente de mains, rênes longues : réfléchir au sens, comme ça je dirais sans doute plus intéressant de commencer par la descente de mains jusqu’au moment où le cheval montre qu’il est crevé, à ce moment-clé, surtout pas louper le coche en le laissant revenir au pas quand lui le décide, le relancer pour au moins quelques tours de piste. En écrivant je me rends compte que je ne suis plus si sûr de la nécessité de le relancer, ce serait affaire de ressenti et selon  « le sujet ». En tous cas ça me paraît plus porteur, plus pédagogique de faire suivre une séquence montée ou aux longues rênes ( allures rassemblées, transitions d’allures avec tjs en ligne de mire de l’éduquer à remettre son poids sous sa masse. Les pirouettes seraient aussi une excellente opportunité pour le « ramener »,  il peut pas cadencer chaque battue en emportant la main par ailleurs !  ) APRES  une séquence « descente de mains ».

Voilà pour l’immédiat mais il serait certainement intéressant que tu cherches un peu ds la littérature ce qu’on dit et prélever ce qui te paraît à retenir. Surtout, suis ton sentiment : TOUJOURS ! Donc « pas de recettes toutes faites » mais une invention à chaque instant laisses-toi inspirer et observes ce que cheval et cavalier montrent s’il s’agit d’un cours, forcément le cheval se comportera à partir du cavalier et affichera ce qui ne va pas de façon de plus en plus marquée si les corrections indispensables n’ont pas lieu. Parfois bien de faire toi-même  pour que le cavalier voit et puisse reproduire.

Si je ressens l’élan pour consulter internet à ce sujet, je te tiens au courant !

Amuses-toi bien surtout, prends-le comme une partie de plaisir pour que cheval et cavalier puissent eux aussi sortir du présupposé que c’est un « problème », « qu’on y arrive pas etc « . Aimes résoudre ce que la Vie te propose là comme exercice de style et tu seras aidé ! C’est une certitude ! Il n’est pas interdit de te relier à Nuno, de lui demander de venir te coacher

Profitez-bien de la météo : meilleure journée de la semaine paraît-il 

A tout bientôt, je t’embrasse,

Dom

C’est pas « équestre », mais l’équilibre est pas mal non plus… 🙂


 

Cette nuit, j’ai rêvé d’Anne Vanstappen : hier en fumant un Toscano au jardin, je repensais à ta question…

L’idée de la descente de main ne devrait pas être « séparée, isolée » du travail d’ensemble : au contraire, dès que le cheval commencerait à vouloir précipiter, plutôt qu’entrer dans quelque chose de dialectique, je lui dirais  » tu veux la main, tiens je te la donne, vas-y fais-en ce qui te plaît, accélérer, partir au galop… » en gros, je « l’abandonnerais »  subitement, je lâcherais les rênes pour déstabiliser, dé-cristalliser cette attitude qu’il a développée. Il serait perturbé, peut-être repassera-t-il au pas ou … s’arrêterait et ainsi je pratiquerais de la sorte chaque fois qu’il commence à vouloir fiche le camp avec la main, je le laisse tirer son plan, puis après je reprends à partir de là où j’en étais, par exemple, je le remets épaule en-dedans au trot en renforçant mon assiette énergiquement dans la direction où je vais pour bien lui montrer « moi je vais là et pas ailleurs, il n’est pas question d’autre chose et comme je te demande la flexion en épaule en-dedans, tu constates que tu ne peux plus filer, accélérer à ta guise, je règle l’allure seyant à une épaule en-dedans au trot »

Distrais-le, varies à l’infini les demandes mais sans le mettre sous pression par une saturation de sollicitations, au contraire, comme toujours, récompenser dès que OK et rentrer à l’écurie. Je me suis d’ailleurs souvenu de l’importance de cette action pédagogique durant une séance de psychanalyse, Lacan préconisait de rester sur quelque chose d’important qui venait d’avoir lieu.

Même si c’est après la première minute de travail, récompenses-le d’une caresse, d’un bout de carotte ou autre et rentres-le. Rends lui les rênes à la seconde où ça se passe.

Intéresses-le dans ton dialogue avec les doigts, des petits machins de rien du tout, de l’air entres les doigts, ouvrir, fermer, légères flexions de la mâchoire pour l’amener à céder et se positionner dans une posture d’ensemble permettant à la fois le tonus et la relaxation, petits massages allant vers une subtilité toujours croissante car cette façon de dialoguer avec trois fois rien dans la main ne connaît quasiment pas de limite, regardes comme les rênes peuvent être relâchées et pourtant il y a quelqu’un au bout, c’est reçu, mais ceci ne peut arriver que si et seulement si le cheval est placé, encolure, tête et tout le reste qui suit, l’équilibre d’un cheval mis.

Pour le moment, je ne peux pas y regarder de plus près en cherchant ce que dit la bonne littérature équestre.

Et dire que tout cela peut se réaliser sans aucun harnachement… oui, très clairement là on se trouve non seulement dans un langage corporelle tellement maîtrisé  qu’une embouchure est devenue superflue et obsolète mais pour cheminer vers cette Equitation, il faut aussi installer le « programme spirituel », c’est le « de mon âme à ton âme » qui conduit tout !

Belle journée ! « Equitationnes » dans la Joie  ou n’Equitationnes pas ! Ainsi tu attiras l’intérêt des entités lumineuses qui viendront se joindre à la sincérité de ce que tu expérimentes et tu seras aidé, nous pouvons d’ailleurs franchement Leur demander de nous porter, exactement comme un rapace se laisse porter par les vents, mais nous devons quand même daigner  ouvrir nos ailes et nous lancer franco dans le vide inconnu en faisant confiance que nous serons porté… Chaque fois que ça devient difficile, compliqué, penses à ça : laisses-toi seulement porter par Celles et Ceux qui t’aiment !

Dom

 

Le dernier mail : Essai de contextualisation unifiée concernant ce cheval

Je déconne pas lorsque je dis de se mettre en résonance avec cheval ( et cavalier si tu donnes cours ) : tu crées ainsi la possibilité de recevoir une information précieuse, tu laisses venir à toi, tu deviens comme une antenne et donc tu deviens capable d’initier ce qui convient pour ce qui se passe à ce moment-là. Cet état d’ouverture, de disponibilité que l’on crée en soi est à mettre en relation avec la pensée du jour d’Aïvanhov que je t’ai envoyé hier. Plus nous nettoyons notre « lagune », plus on peut « lire », voir le lit de la rivière, le courant qui amène ceci ou cela… Un jour vient où on lit comme dans un Livre d’abord en nous puis chez les autres. 

Marie pouvait raconter la vie d’un passant croisé en rue, Cynthia aussi est capable en se connectant à qui que ce soit d’apprendre les raisons de ce qui pose la souffrance ou d’une personne qui est passée dans le lieu où elle se trouve quel que soit l’époque, elle accède à ce qui est important qu’elle sache pour guérir une situation pouvant concerner plusieurs personnes incarnées ou pas.

Une fois, une jument qui était une âme évoluée lui a demandé de prévenir le propriétaire de prendre certaines mesures pour quand elle mettrais bas. Comme par hasard, Cynthia s’était justement arrêtée devant le boxe de ce cheval-là et puis l’échange a commencé entres elles.  Une autre fois lors de notre passage à Rebaix, Cynthia avait croisé des présences dans l’escalier de notre logement ( une ancienne ferme ) et pdt un trajet en train revenant d’Ath, une personne âgée nous apprit le décès accidentel du

fils de l’ancien propriétaire de la ferme qui avait été pris à la prise de force du tracteur…Elle pu ainsi libérer cette âme et peut-être d’autres je ne sais pas. Une rue plus loin, elle permit à Marianne et Philippe d’en terminer avec les bruits qu’ils entendaient la nuit dans leur grenier. Là c’est leur fille handicapée, Léa qui initialisa le contact qui devint une très jolie rencontre avec leur famille.

Tour cela ne se passe que si nous sommes délivré nous-mêmes de tout « vouloir », arrêter de vouloir ceci ou cela pour juste laisser faire notre âme, laisser notre pilote automatique gérer tout. Cela ne peut arriver que si nous nous manifestons TRÈS CONCRÈTEMENT DANS TOUTES LES ACTIONS QUOTIDIENNES DANS UN SINCÈRE SENTIMENT D’AMOUR ENVERS NOUS-MÊMES ET AUTRUI; chez Cynthia le catalyseur est l’attention et l’amour qu’elle témoigne envers toutes celles et ceux qui le méritent. En ce qui me concerne  les choix comme par exemple je fais ça maintenant ou pas, me respecter à ce sujet est très important sans quoi, ça peut partir « en couille » en moins de deux si je ne m’écoute pas dans le bon sens du terme, pas dans le sens de l’égoïsme.

   

DANS LE CAS QUI NOUS OCCUPE, CE CHEVAL, TU ES INVITE A TOI-MOI-MÊME LÂCHER-PRISE DU SOUCIS QUE TU VEUX RÉSOUDRE : c’est cela arrêter d’être dans la volonté de…arrêter de se préoccuper du but recherché et seulement être présent à toi-même et aimant.

Se placer en résonance,c’est se trouver en état d’accueillir ce que la Vie a envie de nous dire lorsque nous « écoutons ». Tu te souviens  sans doute de cette phrase dans les livres CAD dont l’idée est : le problème n’est pas que Dieu soit muet mais de savoir qui écoute ? « 

Ensuite la question qui se pose, c’est justement de savoir écouter…Tant que l’être humain subit les bruits et tout le tumulte du monde en s’y laissant absorber pratiquement à plein temps pour nombre d’entres-nous. Il est tellement envahi de pollutions diverses qu’il lui est impossible d’entrer en phase avec la longueur d’onde des Vivants. Pareil pour tout ce qui concerne la polarité qu’il accorde à tout ce qui le tracasse, tout ce qui lui fait mal pris au piège du nombrilisme, de la victimisation etc, forcément il ne peut disposer d’espace pour « écouter » autre chose, tout un autre programme qu’il peut pourtant recevoir, il a l’Equipement pour mais encore faut-il changer de station-radio.

Je pense vraiment qu’aujourd’hui nous pouvons nous apprendre à nous-mêmes, que ce soit l’art équestre ou quoi que ce soit d’autre.

Si on sait « écouter », les enseignants deviendront progressivement inutiles. Je ne parle pas de l’instituteur bien que dans le futur, ils seront eux aussi davantage des accompagnateurs. En effet, il semblerait que nous ne devrons plus reprendre tout à zéro à chaque incarnation et nous poursuivrons autant de temps que souhaité avec le même corps. Quand les gens auront fait le grand ménage en eux, leur Equipement divin leur apparaîtra car c’est vraiment comme si on avait oublié qu’on avait une Aston Martin au fond du garage.

Voilà donc une chouette opportunité pour toi de fouler le sable de la piste dans une perspective beaucoup plus vaste, encore plus stimulante et enrichissante, s’en servir comme un terrain de jeux même si tout cela est très sérieux. Les progrès que tu accompliras, chaque pas en avant te rapprochant du cœur de la Vie qui pulse en toute chose, tu l’emporteras avec toi où que tu ailles et par-delà le voile séparant encore les dimensions et personne, ni rien ne peut te le ravir d’une façon ou d’une autre. Voilà ce qui explique comment des personnes comme Nelson Mandela ont tenu le coup…

Je termine avec cette chanson écoutée il y a quelques jours : https://www.youtube.com/watch?v=CglhQzAIOvE

https://www.youtube.com/watch?v=fdozWyVCCUU

« Là ci darem la mano » (Duetto Atto I “Don Giovanni” – Wolfgang Amadeus Mozart) Le Concert de Paris (Bastille Day Concert), 14 July 2015 Don Giovanni: Bryn …
https://www.youtube.com/watch?v=RgDwfxCyoDc : vidéo amateur mais elle s’exprime un peu en français sur ce beau texte chanté « Morgen » …
 

Ce soir-là, je me suis retrouvé à écouter et regarder les lauréats de BBC and american  got talents : c’est tellement inouï de constater le nombre de jeunes talents, mais vraiment des personnes qui « crèvent la toile » par leur don… tu vois de très veilles âmes par exemple chanter du lyrique dans un corps d’enfant…Que du bonheur !J’ai aperçu le long de la route ceci http://www.wallonie-equestre-event.be/ : le 15/04 c’est mon anniversaire; si tu comptes t’y rendre, fais-moi signe.

A +,

Et merci pour tes propres remerciements : c’est et ce sera toujours avec la plus grande Joie, Mon très Cher Watson ! Tiens-moi au courant de ton expérience avec ce cheval … et si je peux aider, la Carens se fera aussi un plaisir de m’y emmener. 

Dom

Wallonie Equestre Event : le plus important salon équestre en Belgique est un événement complet qui vous propose de découvrir le monde équestre dans toute son …

Trouvé sur : http://nunoliveira.unblog.fr/page/6/

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